Reflexions sur un Systeme de Production Durable du Cacaoyer: Cas de las Cote d'Ivoire


Koffi N'Goran
IDEFOR-DCC
01 BP 1827 ABIDJAN 01
COTE D'IVOIRE
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Résumé

La culture du cacaoyer en Côte d'Ivoire est bien intégrée dans les pratiques traditionnelles. Le mode d'exploitation est de type itinérant et l'établissement des plantations a connu trois phases: la conduite de cacaoyers Amelonado sous forêt aménagée, la conduite sous recr? naturel et la conduite en plein soleil de cacaoyers Haut amazonien ? potentiel productif élevé en association avec des cultures vivrières et de fruitiers divers.

Aujourd'hui, la majorité des exploitations sont de la dernière phase qui a abouti ? une déforestation importante. La mise en oeuvre des techniques préconisées par la recherche conna?t des succès variables et les exploitations qui atteignent un niveau satisfaisant de productivité sont peu nombreuses. Les traitements phytosanitaires et les engrais sont partiellement ou pas appliqués de sorte que les plantations pourraient conna?tre une dégradation précoce.

Pour assurer une production durable, il faut une réhabilitation par l'utilisation d'intrants et la mise au point de techniques d'association d'arbres qui contribuent ? la satisfaction des besoins des producteurs et ? la protection de l'environnement lors du renouvellement du verger.

Mars 1998

1 - Introduction

La culture du cacao en Côte d'Ivoire remonte aux premières introductions des cabosses sur les bords du Cavally en 1892 (IFCC,1979). Elle s'est développée après la première guerre mondiale, et la production est passee de 2300 tonnes en 1922 ? 55 000 tonnes en 1939. Depuis bientôt une vingtaine d'années, la Côte d'Ivoire est le premier producteur avec, aujourd'hui, une production annuelle d'environ 1 million de tonnes et une valeur de près de 450 milliards de francs CFA, soit 750 millions de dollars US.

Avec une superficie de 2 millions hectares, la cacaoculture a contribué pour près de 14 % au déboisement des forêts en Côte d'Ivoire (Pallix et Comolet, 1996); elle est réalisée par près de 500 000 petits exploitants et leurs familles avec en moyenne 4 hectares par exploitant.

L'essor rapide de la production est donc assurée par l'augmentation des surfaces plantées chaque année sur défriche forestière. Le mode de culture est de type extensif et comporte deux principaux systèmes d'aménagement liés aux recommandations de la recherche et au savoir faire des agriculteurs : le système avec des arbres d'ombrage et le système de conduite en plein soleil avec abattage systématique de la forêt. Après l'analyse de ces systèmes, nous dégagerons les perspectives de système de production durable du cacao en Côte d'Ivoire.

 

2 - Les Systèmes d'aménagement du Cacaoyer

2.1.- Aménagement sous arbres d'ombrage

Le cacaoyer a été décrit comme une espèce de sous bois de la forêt d'Amazonie. De sorte que sa culture a exigé dès son introduction en Côte d'Ivoire, comme dans bien d'autres pays, un ombrage provisoire ou définitif afin de diminuer l'éclairement sur les cacaoyers. Plusieurs techniques ont été développées: la culture sous forêt naturelle aménagée, la culture sous recr? naturel et la culture sous ombrage artificiel.

Les deux premières techniques ont fait l'objet de diffusion chez les agriculteurs jusque dans les années 70 tandis que la technique d'ombrage artificiel a été insuffisamment étudiée sur nos stations de recherche.

2.1.- La culture sous forêt aménagée

Elle consiste ? planter les cacaoyers de type Amelonado sous des arbres existants après avoir coupé le sous-bois et éliminé certains arbres considérés nuisibles parce qu'ils exercent une forte concurrence pour l'eau surtout dans les zones ? faible pluviosité, ou parce qu'ils abritent des insectes et maladies du cacaoyer ou possèdent un couvert trop dense ou trop bas (IFCC, 1964). Il n'est pas, bien souvent, aisé de réaliser un ombrage équilibré ou de supprimer toutes les espèces nuisibles.

En effet, chez les agriculteurs, certaines espèces ne peuvent pas être abattues en raison de leurs utilisations domestiques, de l'absence de matériels d'abattage adaptés ou pour des raisons socio-culturelles. On peut citer, Piptadeniastrum africanum (Dabema), Cola spp, Ceiba pentandra (fromager), Treculia africana (IFCC, 1964 ; Herzog, 1992).

Par ailleurs, la croissance des arbres d'ombrage et des cacaoyers nécessite un réglage de l'ombrage par abattage ou empoisonnent qui peut provoquer des dég,ts importants sur les cacaoyers (Besse, 1972).

2.1.2. - La culture sous recr? naturel

L'obtention d'hybrides Haut-Amazonien très productifs (UPA), la lutte efficace contre les insectes et les mauvaises herbes gr?ce aux traitements phytosanitaires, et l'action défavorable de certains arbres d'ombrage ont orienté la plantation des cacaoyers vers le recr? naturel (Besse, 1972).

Contrairement ? la technique sous forêt amènagée, la culture sous recr? naturel consiste ? abattre la forêt plusieurs mois avant la plantation qui se fait soit en ouvrant des layons de 1 cm de large sur le recr? jeune, soit en procédant comme le cas de forêt aménagée sur les recr?sgés.

Les travaux de préparation de terrain sont plus longs et peuvent nécessiter 500 ? 700 journées de travail/ha contre 200 ? 300 Jt/ha sous forêt aménagée. Ils donnent cependant l'avantage d'opérer une meilleure sélection des espèces utiles : Trema guinéensis, Chlorophora excelsa (Iroko), Ficus spp, Pycnanthus angolensis, Terminalia spp..... La plupart de ces espèces sont des Euphorbiacées..

2.1.3.- La culture sous ombrage artificiel

Dans ce mode de conduite, les arbres d'ombrage sont plantés selon sur dispositif bien précis ; cela nécessite un abattage total de la forêt, et par conséquent, la suppression de toutes les espèces nuisibles et d'introduire de nouvelles espèces locales ou exotiques. Il s'agit notamment de Manihot glazivii, Manihot utilissima, Gliricidia spp, Albizia spp, Alstonia boonéi, Antrocaryon micraster, Pycnanthus angolensis, Terminalia spp (Besse, 1973). Malheureusement, aucune action de recherche n'a été entreprise dans ce sens.

Toutefois, au cours de ces dernières années, les agriculteurs, par manque de forêt, n'ont d'autres alternatives que d'exploiter les vieux vergers ou les jachères ? Chromolaena odorata; lesuelles bloquent ou retardent la régéneration forestiere. Pour répondre ? ces préoccupations, la recherche initie l'introduction dans les jachères, des espèces ligneuses ? croissance rapide (Acacia mangium et auriculiformis) pour enrichir ces jachères afin de créer une ambiance forestière et des conditions de restauration de la fertilité du sol (Konan et al , 1995).

L'association directe des Acacia ? des densités de 6 x 5 m et 3 x 2,5 m avec les cacaoyers a provoqué une forte mortalité de plus de 60 % des jeunes cacaoyers après une longue saison sèche de 4 mois consécutifs de novembre ? mars. En revanche, lorsque ces Acacias sont disposés en brise-vent, la mortalité n'est plus que de 20 %, taux proche de celui du témoin avec bananier ? 15 %. Au vu de ces résultats, les travaux actuels s'orientent vers un enrichissement préalable suivi de plantation au bout de 3 ans. Alors, comment replanter le jeune cacaoyer ? En plein soleil avec bananiers ou sous ces espèces ligneuses ? densité plus l?che? Les travaux sont en cours.

2.1.4.- Effets des techniques d'ombrage

Des observations faites sur station de recherche mettent en évidence l'augmentation des populations des insectes dans les cacaoyers sous recr? naturel par rapport ? la forêt aménagée. Il s'agit des Earias, (E. Biphaga et E. Insulana), de Tragocephala nobilis sur jeunes cacaoyers, de mirides et de cicadelles sur cacaoyers adultes. (Besse, 1972). L'ombrage permet donc de diminuer les attaques d'insectes et les co?ts des traitements phytosanitaires.

Aussi, l'étude des facteurs du rendement en présence et absence d'ombrage montre t - il que la floraison et les poids de fèves fra?ches par cabosse sont très faibles, et que les pertes de cabosses par flétrissement ou dues au phytophthora sont plus élevées sous ombrage, (Lachenaud, 1985). Les arbres d'ombrage réduisent la quantité de lumière et les activités photosynthétiques et par suite le rendement. Ils peuvent également concurrencer les cacaoyers pour l'eau et les éléments nutritifs en les rendant moins vigoureux. Mais ce dernier aspect n'a pas été étudié.

 

Tableau 1 : Facteurs de rendement influencés par l'ombrage

Traitements Ombrage Soleil et engrais Soleil sans engrais
Intensité moy. de floraison/mois 504,8 1346,1 1103,1
Nb cabosses/arbre 25,09 69,60 62,21
Poids fèves fra?ches par cabosse 87,97 116,21 112,55

Source : Lachenaud, 1985.

Si la recherche a privilégié les exigences du cacaoyer pour créer les conditions optimales pour la croissance et la production, les agriculteurs en milieu rural, préservent les arbres d'ombrage pour des fonctions spécifiques : fonction thérapeutique, alimentaire et domestique, commerciale et diverse (De Row, 1987 ; Moassa, 1991 ; Herzog et al, 1992).

Les travaux d'enquête dans le Centre, Centre Ouest et dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire ont fait appara?tre la place et le rôle des arbres d'ombrage dans les cacaoyères. Les colatiers, dont les noix ont un rôle ? la fois social, religieux et économique dans les sociétés africaines sont précieusement conservés dans les cacaoyers. De la même famille que les cacaoyers (sterculiacées), ils constituent des arbres hôtes de nombreux insectes nuisibles du cacaoyer.

Les densités des arbres observés ? l'hectare dans les exploitations agricoles sont très variables, surtout en fonction de l'?ge des parcelles (K. N'Goran, 1985.). Plus les plantations sont agées, plus elles contiennent des essences forestières par rapport aux espèces plantées ou conservées pour leurs produits. C'est aussi un indicateur d'évolution des techniques. Moins díarbres dans les plantations plus jeunes montre en effet que les agriculteurs s'orientent vers la culture en plein soleil. Les mêmes observations sont faites par Herzog et al, (1992) dans le V- Baoulé ? Zougoussi et ? Bringakro.

 

Tableau 2 : Densité d'arbres d'ombrage dans les cacaoy?

Loc. Nombre
Cac. / ha
Nombre
arbres / ha
Palm. avocat. orang. colat./ ha Age
Daloa(*)
-Sipo
-Belleville

1152
1212

4
12

12
5

13 ans
Gagnoa
-Ouragahio
-Bayota

1028
1124

36
28

20
24

23 ans
18 ans

(*) 48 parcelles par localité

2. 2.- Système de conduite sans ombrage

A partir de 1970, la performance des hybrides Haut Amazoniens en plein soleil se confirme. Aussi l'Etat incite-t-il la population ? cultiver le cacao par la création de blocs culturaux, la distribution de primes ? la plantation, et par l'achat du cacao ? des prix rémunérateurs garantis aux producteurs ; prix qui passent successivement de 85 FCFA en 1972, ? 175 F en 1974, puis ? 250 F en 1977 et ? 300 F en 1979. Il est aujourd'hui de 455 F, après avoir connu une baisse drastique de 400 F ? 200 F en 1989.

A ces facteurs s'ajoutent l'accès facile et bon marché ? la terre, y compris par les déclassements de forêts protégées. Il en résulte une forte rentabilité du cacao sans grande necessité de capital et investissements immédiats. Ainsi, dans les années 1970, les premiers migrants arrivant dans le sud-ouest obtiennent facilement des lots de foret de 20 ? 50 ha (Ruf, 1995). Cette facilité attire les habitants des régions du Centre et du Nord de la Cote d'Ivoire et ceux des pays voisins notamment du Burkina Faso et du Mali.

Ils pratiquent dans ces zones pionnières diverses associations, jeunes cacaoyers avec des cultures vivrières dans des systèmes plus ou moins intensifs en travail et en capital (Léonard, et Oswald 1995). L'abattage de la forêt est presque total de manière ? assurer une pleine lumière sur les cultures vivrières. Ce sont essentiellement le bananier plantain, l'igname, le taro et les légumes (tomates, piments, gombo...). L'action néfaste du manioc sur les jeunes cacaoyers est reconnue par les agriculteurs.

Ces vivriers assurent la triple fonction d'apport d'ombrage aux jeunes cacaoyers, de consommation pour les membres de l'exploitation et de grain de ressources monétaires non négligeables. On constate aujourd'hui que la zone de production de la banane plantain se déplace avec les zones de production du cacao ; observation déj? faite en 1979 par Tano Kouadio.

L'étude du dispositif d'association bananier plantain/cacaoyer sur station de recherche confirme la pertinence de cette pratique traditionnelle. La densité d'un bananier pour un cacaoyer, (1333 pieds/ha) planté la même année dans les interlignes, donne les meilleurs résultats et fait l'objet de recommandation (Lachenaud, 1987).

Mais ces préconisations ne sont pas suivies par les agriculteurs, les densités appliquées rel?

Tableau 3 : Densité moyenne des cultures vivrières associées aux jeunes cacaoyers de 1 á 2 ans dans le Centre - Ouest (1983 -84).

Loc. Nbre pieds cac./ ha Nbre
but./ ha
Nbre pieds taro/ ha Nbre pieds ban./ ha Nbre pieds gom./ ha
Daloa 2010 6150 1338 665 1732
Issia 2934 6711 4975 720 3380
Gagnoa 2698 6728 3190 981 3597
Oumé 1967 8145 4910 1120 4243
Moyenne 2402 6934 3603 872 3238

3 - Perspectives pour un systême de production durable de cacao

3.1.- Contexte actuel

Les différents types d'aménagement décrits plus haut indiquent que le verger cacaoyer a subi plusieurs modifications en fonction du matériel végétal et de l'environnement économique et social : course ? la terre, aide de l'Etat, rentabilité du cacao. On est passé de l'Amelonado sous forêt aménagée ? la conduite d'hybrides Haut Amazonien en plein soleil avec abattage presque total de la forêt.

La déforestation a été très importante ces trente dernières années et la phase pionnière et d'extension du verger arrive ? sa fin, faute de forêt. Les paysages dominants sont désormais des jachères ? Chromolaena odorata qui freinent le recr? ligneux et par suite la reconstitution de la forêt, quelques forêts secondaires et les vergers plus ou moins ,gés de caféiers et de cacaoyers.

Dans le cas des cacaoyêres conduites en association avec les vivriers, la mise en oeuvre de certaines techniques préconisées par la recherche conna?t des succès variables. Ainsi les traitements phytosanitaires nécessaires ? la protection des frondaisons des cacaoyers et au maintien de la production sont peu pratiqués. De même, le besoin d'agrandir assez rapidement les superficies plantées ne permet pas toujours une bonne sélection des sols. Dans la majorité des régions, il n'y a encore aucun apport d'engrais minéraux, et l'on assiste ? des dégradations précoces de certaines plantations. Il se pose alors les problèmes de réhabilitation et de régénération du verger.

Concernant la fertilité du sol, on peut penser qu'elle est moins affectée ? cause du recyclage des retombées végétales, feuilles et branchettes des cacaoyers qui peuvent améliorer les caractéristiques chimiques du sol et du faible niveau de production de l'ordre de 500 kg/ha en milieu rural. En effet, il a été montré sur station que la matière sèche totale produite dans une cacaoyère est d'environ 3 tonnes/ha et par an, et qu'elle est identique aussi bien sur parcelle fertilisée que non fertilisée. Les apports d'engrais élèvent les niveaux de P, Ca et Mg dans les feuilles (IDEFOR-DCC 1992).

Parall?

L'analyse des périodes sèches sans pluie de plus de 5 mm pendant la grande saison sèche de décembre ? février sur la station d'Abengourou de 1955 ? 1990, indique que la saison sèche est devenue sévère ? partir de 1978, et que ces saisons sèches atteignent plus de 3 mois successifs.

Ces perturbations observées ? Abengourou corroborent les résultats d'analyse des courbes d'isodéficit hydrique moyen de 1950 ? 1986 établis par Quencez (1989) dans le sud forestier de Côte d'Ivoire. De 1977 ? 1986, on observe un couloir nord-sud de 500 mm de déficit qui peut accélérer la dégradation des cacaoyers qui ne reçoivent pas d'intrants. A la lumière de ce qui précède, quelles alternatives ? mettre en place pour une production durable de cacao ?

3.2.- Propositions

Il convient tout d'abord, de définir le terme de production durable de cacao. Nous retiendrons celle de Wessel et al (1993) comme étant un système viable économiquement de la production de cacao dans lequel le niveau des éléments nutritifs du sol est maintenu, et les maladies et insectes restent dans les limites acceptables. La question qui hante l'esprit est alors la longévité souhaitée des cacaoyers : 30,40 ou 50 ans ? Le progrès de la génétique devrait dissiper cette appréhension. Sur la base de cette définition, on peut produire durablement du cacao dans un système avec ombrage et peu d'intrants ou dans un système en plein soleil avec beaucoup d'intrants. Il s'agira d'adapter tel ou tel système au milieu. Pour la Côte d'Ivoire, les deux systèmes peuvent être conduits simultanément :

i) La réhabilitation des cacaoyeres existantes et cultivées en plein soleil par l'utilisation d'intrants (pesticides et engrais) avec l'hypothèse que les cours mondiaux se maintiennent ? un niveau favorable. Les acquis de la recherche disponibles dans ce domaine sont nombreux.

ii) Le développement d'un système de conduite sous ombrage. Cela nécessite la sélection d'hybrides moins sensibles au phytophtora, la sélection d'arbres pour des ressources financières, le bois de feu, le bois d'oeuvre, pour la fertilité du sol, la pharmacopée et autres utilisations diverses par les producteurs. Cela nécessite aussi la mise au point de techniques d'associations arbres/cacaoyers qui réduisent les dépenses en pesticides et en engrais, et surtout, la mise au point de techniques de replantation de jeunes cacaoyers sur jachères et sur vieux vergers lors du renouvellement des plantations. Les arbres d'ombrage devraient également contribuer ? la protection de l'environnement forestier. Face ? la baisse de la pluviométrie l'accent devra également être mis sur la compétition hydrique entre les cacaoyers et les arbres associés encore mal connue.

 

4 - Conclusion

La connaissance des contraintes et environnement économiques des systèmes actuels de production de cacao de chaque région demeure un préalable ? l'élaboration des techniques de production durable de cacao. Ces techniques, qu'elles portent sur la réhabilitation ou sur des associations d'arbres, doivent être reproductibles et répondre aux problèmes spécifiques des zones agroécologiques concernées.

Bibliographie